Ces courants de pensée ne disent pas le bien et le mal, classique dichotomie utilisée sans vergogne par les tâcherons intégristes des religions monothéistes.

C'est pratique d'avoir une échelle normative incluse dans un bouquin qui passe dans une poche, et puis ça permet de se considérer comme étant "dans le bon camp", celui du bien absolu, et en face ce sont les salauds de la Grande Babylone, comme disent les témoins de Jmefoudetoi

En orient, on demande au disciple, tout en suivant un "maître", de réfléchir par lui même, afin que SA vie puisse profiter des sagesses antiques puissamment conceptualisées et exprimées par Lao Tseu et ses glorieux condisciples.

Et que la sagesse circule dans la société, et dans le temps.

En réponse à une française lui confiant son désir de se convertir au bouddhisme, le Dalaï Lama lui a répondu "ici vous avez le catholicisme, c'est très bien aussi".

Immense!

Car l'important n'est pas tant ce en quoi en croit que la façon dont on le croit; les intégristes religieux ou de quelque obédience que ce soit ne possèdent aucun sens de l'auto dérision, et en l'absence de dérision il faudrait "écraser l'infâme" (Voltaire) si nous étions violents.

Ce que nous ne sommes pas, en tout les cas pas moi.

Et vous?