Puisque tout est promis au délitement, à la pourriture, la maladie et la mort, il faut tâcher de tout apprécier, sans s'attacher à rien.
Puisque l'anxiété n'a jamais empêché la disparition de survenir, il faut habiter l'ici et le maintenant.
Ne pas jeter l'ancre et se dire "parfait, je veux tout conserver en cet état, pour toujours".
Rester en mouvement, en état de réceptivité, ouvert et en éveil.
Empailler la réalité pour la garder inchangée c'est comme acheter des fleurs en plastique : on éternise la mort et non pas la vie.