Apprendre à ressentir son corps dans l'espace, à le déplacer le plus lentement possible, ou au contraire à l'agiter au rythme de pulsations électroniques, voilà la véritable liberté.
Certes, je regrette ces moments perdus de l'adolescence pendant lesquels j'aurais pu me défouler physiquement, et côtoyer des filles à draguer dans les boîtes de nuit.
Mais je me raisonne en me rappelant que bien des gens ne découvrent jamais le réel bonheur de la danse.
Comme disait ma mère, c'est toujours ça de pris!
Pris à quoi?
Arraché au destin, ce dernier n'étant guère prodigue de tendresses si on ne le brusque pas un minimum.