21 novembre 2018

Contre-courant

"Solitude : douce absence de regard" (Kundera) * Cet homme traite son âme comme un salafiste sa femme : il la dissimule aux yeux d'autrui dans l'espace public pour pouvoir en jouir, seul, une fois rentré chez lui. Cet homme là n'est guère partageur. Il enferme son esprit à double tour dans un placard de son petit appartement, puis il sort dans la rue la tête et les tripes vidées, anonymisées. Parallèlement, ou en conséquence peut-être, cet homme élève sa paranoïa avec les mêmes soins dont il entoure ses bégonias, elle en devient... [Lire la suite]
Posté par Wakajawaka à 07:50 - Commentaires [0] - Permalien [#]